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1972
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C’est l’année de création du syndicat. A l’époque l’objectif était de réaliser un Plan d’Aménagement Rural (PAR). Le syndicat était alors présidé par monsieur Gilbert MARTIN, ancien député maire du Theillement. Les élus souhaitaient réagir au développement de la vallée de la Seine : « Il n’en reste pas moins que le bel équilibre de notre plateau, que son aspect, ses structures, son habitat, sa population, tout va se trouver bouleversé… ». L’objectif était clairement de préserver le caractère rural du Roumois face au développement des agglomérations voisines, Rouen et Elbeuf. Aujourd’hui, les conclusions de ce schéma directeur font sourire. En effet, à l’horizon de l’an 2000, il prévoyait une population de 120 000 habitants, le triple de la population actuelle ! Les préconisations alors définies étaient donc manifestement faussées par ces perspectives qui paraissent aujourd’hui bien fantaisistes.
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1995
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Les élus ont souhaité réactualiser le PAR en prenant en compte les réalités démographiques, sociales, économiques et culturelles du Roumois. Pendant un an, six groupes de réflexion ont travaillé à l’élaboration d’un diagnostic du territoire. La photographie du Roumois alors dressée a logiquement conduit à dégager des perspectives de développement, tournées sur un développement qualitatif plutôt que quantitatif. Deux enjeux complémentaires ont donc été retenus, servant de lignes directrices aux actions à mener par la suite : - développer et/ou reconquérir les éléments constitutifs de la qualité de l’espace tant pour la population du Roumois que pour les touristes - gérer et/ou restaurer les équilibres entre les différentes composantes du développement : activités économiques, diversification de l’habitat, services à la population, infrastructures Dès lors, des objectifs opérationnels ont été définis : - Habitat : mettre en place une politique favorisant les programmes locatifs - Economie : privilégier le caractère intercommunal des zones d’activités en développant une politique d’accompagnement des entreprises - Tourisme : développer des produits, accroître la capacité d’accueil des touristes au sein du territoire et créer un office de tourisme - Infrastructures : profiter du projet d’A28 comme atout pour le développement du territoire, améliorer les relations avec les agglomérations voisines et désenclaver le canton d’Amfreville la Campagne - Transports : développer les transports collectifs avec le maintien et l’amélioration de la desserte de la gare de Thuit-Hébert et envisager des connexions avec le réseau Métrobus rouennais. - Equipements et services : renforcer les pôles du Roumois, réaliser un lycée, développer la filière « Eau » - Agriculture : œuvrer à la mise en conformité des bâtiments d’élevage, lutter contre l’érosion des sols et protéger les bétoires - Environnement : mettre en place un schéma d’assainissement - Paysages : réalisation dune charte paysagère
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1998
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La nouvelle version du schéma directeur du Roumois a été validée en 1998. Avec les dispositions de la loi Solidarité et Renouvellement Urbain (année 2000), ce document vaut désormais Schéma de COhérence Territoriale (SCOT), les documents d’urbanismes (PLU, POS, cartes communales) des communes doivent être compatibles avec son contenu. Il sera révisé en 2010. Fort de ce nouvel élan et pour mettre en œuvre les orientations d’aménagement décrites plus haut, le SYDAR se lance dans la démarche de « Contrat Rural », programme partenarial et pluriannuel visant la protection de la ressource en eau, qu’il s’agisse d’assainissement, d’eau potable, d’aménagements de bassins versants ou encore de pratiques agricoles.
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1999
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Dès la fin de l’année et peu après la promulgation de la Loi d’Orientation et d’Aménagement pour le Développement Durable du Territoire, le SYDAR répond à l’appel à projet « Pays » avec pour objectif de traduire dans les faits les orientations dessinées dans le schéma directeur.
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